Comment optimiser votre expérience de location meublée temporaire ?

La question de location meublée temporaire est de plus en plus fréquente. Ce besoin est : devenu accru vu l’émergence des sites Internet de type Airbnb ou Expedia. Ce développement a d’une part pris par des investigations de la loi. Ainsi, vous voulez savoir comment optimiser votre expérience de location meublée temporaire ? Découvrez dans cet article comment il faut s’y prendre pour gérer légalement la location de vos immobiliers.

Comment améliorer la mise en location temporaire de sa résidence principale ?

Appelée résidence principale, une habitation dont vous faites usage au moins huit mois sur douze par an. Ainsi, vous pouvez vous permettre de mettre ladite résidence en location de façon temporaire. La durée de location ne doit pas excéder 120 jours annuellement. Évidemment, ceci peut se faire sans autorisation préalable.

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Toutefois, la loi du 7 octobre 2016 invoque les communes à opter pour un moyen d’enregistrement des locations temporaires. Notamment, ceci va à l’endroit des clients de passage. À titre illustratif, à Paris, un numéro d’enregistrement s’exige depuis le 1er octobre 2017. Ceci constitue un préalable avant tout processus de location à courte durée d’une résidence principale. Ce numéro doit apparaître sur l’entièreté des annonces du logement afin de prévenir l’annulation de votre annonce.

Résidence secondaire : comment optimiser légalement sa mise en location transitoire ?

Pour mettre en location une résidence secondaire de façon temporaire, les préalables à exécuter sont plus complexes. Si votre immobilier siège dans une grande ville, les démarches sont plus nombreuses.

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La proclamation obligatoire

Lorsque vous décidez de mettre en location votre résidence secondaire, cela sous-entend que la durée de location est importante. Cela peut excéder 3 mois par an. D’après une loi du journal officiel du 30 avril 2017, le loueur doit renseigner au moment de l’enregistrement certaines informations. Parmi celles-ci figurent l’identité, l’adresse électronique et l’adresse postale du déclarant. Aussi, le numéro invariant de la taxe d’habitation qui caractérise le logement et l’adresse de ce dernier doivent être mentionnés. La période de location, le type de résidence et les équipements de la résidence doivent être aussi mentionnés.

Le renouvellement d’usage

Pour éventuellement changer le matériel d’un bien immobilier, le loueur doit prendre une autorisation à la mairie. Cette condition concerne certaines villes, dont le Paris, les départements des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de Seine-Saint-Denis. Aussi, les villes dont les habitants excédent 200 000 sont également indexées. Le Marseille, le Lyon sont des exemples concrets. De la même manière, les villes dont les habitants excédent 50 000 en zone tendue sont aussi concernées. Ces villes ont été répertoriées sur la base d’un décret du 10 mai 2013.

La clause de compensation

Dans les villes dont les habitants excèdent 200 000, le renouvellement d’usage vous est : accordé sous une règle de compensation. En réalité, l’on suppose qu’un meuble de tourisme annule une résidence principale. Il est donc proposé au loueur de combler une telle perte en innovant pour une nouvelle résidence principale. Ainsi, le chef immobilier a deux perspectives. L’une est de rénover ses locaux non habités en logements. L’autre est de transformer ses locaux en logements par un titre de compensation au tiers qui possède de tels locaux. Mais, ces perspectives valent un coût conséquent.

Les impératifs fiscaux

Les propriétaires qui s’engagent dans les locations temporaires doivent respecter plusieurs clauses.

L’allocution de revenus

Il urge de faire part des loyers préservés à l’allocution de revenus. Toutefois, ayez à l’esprit que tous les bailleurs appartiennent au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les bailleurs de meubles de tourisme ont en charge un impôt particulier caractérisé par : un abattement de 71 % sur les loyers dûs. Cet abattement s’assigne si le loueur n’excède pas 170 000 € de loyer annuellement. Par contre, un loueur classique bénéficie d’un abattement de 50 % lorsque les loyers dûs annuellement n’excèdent pas 70 000 €.

Quote-part sociale

Lorsque vous bénéficiez de plus de 23 000 € en louant sur une courte durée, vous devez des contributions. C’est-à-dire qu’il vous faut verser des cotisations sociales. De ce fait, il faut adhérer à la sécurité sociale des indépendants. Par ailleurs, certaines violations sont : prévues et les loueurs ont la possibilité de verser leur quote-part au régime général. Les quotes-parts sont ainsi calculés en tenant compte des recettes locatives sous un abattement de 60 %.

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